Signes






vol. 45, no 4
juillet - septembre 2010


     
   
Liminaire
Et le péché ?
 
 
Dans notre étrange société se trouvent des situations assez para­doxales. On se scandalise des écarts de comportement de certains personnages célèbres, comme si « les gens ordinaires » étaient plus fidèles à leurs conjoints. Étrange ! On réclame justice pour les investisseurs floués par des gens sans scrupules... mais on est dis­posé à embarquer dans des combines plus ou moins légales pour épargner un peu d’impôt ou pour obtenir des taux d’intérêt plus intéressants que la moyenne des gens. On réclame que les autorités agissent contre les bandes criminelles responsables de la prostitution et du trafic de la drogue, mais on n’hésite pas à profiter de ces « biens de consommation ». On se scandalise que des jeunes soient violents et agressifs, mais on les laisse, lorsqu’ils sont enfants, se remplir l’es­prit de jeux, vidéoclips et films d’une violence extrême. Lorsqu’un criminel est arrêté et accusé de meurtres répétés et d’abus sexuels multiples, on se dépêche de dire qu’il s’agit d’un malade qui n’avait sûrement pas toute sa tête, comme s’il était impossible que des gens « normaux » commettent des choses terribles, irréparables, inaccep­tables.

Et le péché (osons le mot) dans tout cela ? Si on a la propension à chercher des coupables et à vouloir qu’ils soient sévèrement punis, on s’interroge peu sur les causes profondes sous-jacentes aux délits commis. Ne serait-ce pas parce que cela conduirait à remettre en question des manières de vivre auxquelles on tient ? Devant les pro­blèmes de la famille, de la vie politique, ecclésiale et sociale (cf. p. 189s), devant tous les maux de notre monde, peut-être devrions-nous recourir aux remèdes réellement efficaces, connus depuis toujours : l’évangélisation (cf. p. 184s), la prière, le discernement (cf. p. 193 et 196), la fidélité et la conversion personnelle (cf. p. 234s) ? Quoi qu’on en dise, nous ne pouvons faire l’économie du combat spirituel (cf. p. 232s). Au contraire, nous aurons à le mener, au plus profond de nos cœurs, jusqu’à notre dernier jour (cf. p. 182s). Heureusement que le Seigneur est là pour nous soutenir dans cette lutte à finir avec le mal !
 
             
Diane POIRIER
(Article paru dans la revue Signes, vol. 45, no 4)
   
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Croître dans l’amour au fil des ans
   
   
En nous créant, Dieu s’est en­gagé avec nous dans une rela­tion d’amour, unique, éternelle. L’essentiel de notre vie est d’ac­cueillir ce grand amour et d’y répondre de notre mieux, en dé­veloppant sans cesse notre capacité d’aimer. Nous n’avons rien de plus important à faire. Et, selon le projet de Dieu, nous sommes appelés à quitter cette terre... pour aimer en plénitude.
 
 
À tous les âges de la vie

C’est à travers les divers évé­nements de notre existence que notre cœur apprend progressi­vement à aimer : ainsi, comme bébé, les soins de ma mère me font découvrir son tendre amour pour moi. Quelques années plus tard, si tout évolue bien, j’inven­terai diverses façons de lui ren­dre amour pour amour. À l’ado­lescence, trouverai-je un moyen positif d’affirmer mes propres valeurs face à mes parents ? L’in­fluence de mes pairs m’aidera-t-elle à sortir de mon égocen­trisme ou m’y enfermera-t-elle ?

Notre manière de vivre chacune de ces étapes conditionne les suivantes. Notre lente évolution vers la maturité de l’amour con­siste en partie à lutter contre les déviations accumulées et à trou­ver de meilleures façons d’ai­mer. C’est le combat pour un amour de plus en plus beau, qui dure tant que nous sommes sur la terre. [...]
 
 
Monique VIAU
(L'article complet est dans la revue Signes, vol. 45, no 4)
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Le droit et le devoir d’évangéliser
  
  
Voici quelques extraits d’un commentaire de la Note doctrinale sur certains aspects de l’évan­gélisation (Congrégation pour la doctrine de la foi, dé­cembre 2007) présenté dans le cadre d’une rencontre mensuelle de la Famille Mater Christi. [...]


Nous sommes tous envoyés   

[...] Évangéliser, c’est annoncer quelqu’un, et non simplement une doc­trine ou une idéologie. La mission première de l’Église est l’annonce et la transmission de la Bonne Nouvelle, qui est Jésus Christ. Cela implique que toute personne a droit d’entendre cette Bonne Nou­velle ; et à ce droit, correspond le devoir de l’annoncer, c’est-à-dire d’évangéliser.

La Note doctrinale vise donc à préciser l’invalidité des affirmations qui, sous l’influence du relativisme ambiant, prétendent qu’évan­géliser constitue une entrave à la liberté de conscience d’autrui et n’est de toute manière pas nécessaire puisque toute personne sera nécessairement sauvée, du moment qu’elle suit sa conscience. [...]


La liberté, au service de la vérité

[...] Le désir de témoigner de sa foi est très naturel chez l’être humain. C’est le réflexe de partager avec les autres ce que l’on trouve bon, ce qui fait vivre. La vie de tous les jours est remplie de démarches de ce genre. Par exemple, après avoir vu un bon film, ne va-t-on pas spon­tanément recommander aux autres d’aller le voir aussi ? Qui dirait qu’ainsi, la liberté des gens est brimée ? Il en est de même pour la foi : parler de Dieu, c’est rendre aux autres un très grand service.


Ils ont besoin de Dieu !

Certains vont dire : « De toute façon, les non-chrétiens peuvent se sauver. Dieu a ses voies que l’on ne connaît pas, il peut les rejoindre. Et puis, il est miséricordieux. » D’autres diront : « Ceux qui sont catholiques, mais ne sont pas « pratiquants » peuvent quand même être des bonnes personnes. Donc, pourquoi s’efforcer de les aider à se rapprocher de l’Église ? Et pourquoi essayer de faire entrer dans l’Église ceux qui ne sont pas encore baptisés ? » Pourquoi ? Parce qu’il leur manque un très grand bien : connaître le vrai visage de Dieu et entretenir des liens d’amitié avec Jésus Christ ! [...]


Commentaire préparé par Hélène CHARETTE, Hélène CAMPEAU et Christine GÉDÉON
(L'article complet est dans la revue Signes, vol. 45, no 4)
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La perte d’autonomie d’un proche
 
 
Qui de nous ne connaît une personne vieillissante ou en fin de vie ? De nombreuses questions se posent alors, et nos aînés ont bien besoin de soutien, de conseil et de protection... encore davantage peut-être d’une présence aimante. Dans le présent article et les deux qui suivront, Francine Tremblay, infirmière à la retraite et ancienne coordonnatrice d’un Centre de jour, nous donne quelques pistes. La Rédaction.
    

La réalité...

[...] Une retraite bien méritée devrait être une étape de vie sereine. Mais ce n’est pas toujours ga­gné. Malgré de saines habitudes de vie, bien des choses peuvent se présenter qui font figure d’ou­ragan : accident vasculaire cé­rébral (AVC) avec ses pertes im­portantes, accident d’auto, ma­ladies pulmonaires, maladie de Parkinson, récidive d’un cancer, maladie d’Alzheimer ou simple­ment le vieillissement normal (actuellement, les Canadiens ont une espérance de vie moyenne de 77.7 ans pour les hommes et de 82.3 ans pour les femmes) accompagné de la perte d’auto­nomie progressive. Quand il s’agit d’un aîné qui habite seul et n’a pas de proche parent, ou dont les enfants habitent loin, la situation peut devenir pénible. [...]
 
 
Perte d’autonomie

Selon la loi sur les services de santé et les services sociaux, chaque citoyen du Québec qui vit une incapacité ou une perte d’autonomie (quel que soit son âge et son revenu) est en droit de recevoir des soins. Aujour­d’hui, de plus en plus de soins se prodiguent à domicile et tous peuvent y accéder.

La première démarche à faire est de téléphoner au CLSC (Centre local des services communau­taires) de votre région car c’est la porte d’entrée du réseau de la santé et des services sociaux. Desservant un territoire précis, le CLSC est responsable d’offrir le soutien à domicile requis, ou de faire en sorte que les person­nes qui requièrent de tels servi­ces les reçoivent. Si nécessaire, le CLSC doit s’assurer qu’elles sont dirigées vers les centres, les organismes ou les personnes aptes à leur venir en aide. [...]
 
 
Dans le prochain numéro :
 
Il n’est pas toujours simple d’aider les aînés à voir clair dans la ques­tion de testament, de procuration et de mandat en cas d’inaptitude. Con­sidérons cela ensemble.
 
 
Francine TREMBLAY
(L'article complet est dans la revue Signes, vol. 45, no 4)
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Vous avez dit : discerner ?
 
 
Dans le dernier numéro, j’ai abordé la question du discernement spirituel au quotidien, en osant quelques conseils généraux : assurer la liberté intérieure, prendre le temps de consulter, de réfléchir et de prier, ne rien décider sous le coup de l’émotion. Voici quelques pistes de réflexion pour aller plus loin.
     

Nous pensons parfois n’avoir à discerner qu’occasionnellement. Pourtant, il est vaste, le champ du discernement spirituel. Il cou­vre les décisions qui orienteront toute la vie : vocation, état de vie, orientation professionnelle, etc., mais aussi des décisions importantes : lieu de résidence, changement d’emploi, choix des amis, engagements et loisirs, durée et destination des vacan­ces, achat d’un véhicule ou d’une propriété, style vestimen­taire et train de vie.

Rien de tout cela n’est indiffé­rent, car ces multiples domaines de la vie ont un impact réel sur nous-mêmes, sur notre exis­tence, sur celle de nos proches et même sur la société.
 
 
Décider, une croix !

Pour bien des gens, prendre une décision représente un défi, un défi que l’on voudrait repousser aux calendes grecques. C’est que choisir implique l’élimina­tion de certaines options, qui nous paraissent avantageuses. Alors on préfère parfois atten­dre... que les choses se placent d’elles-mêmes, pour n’avoir plus qu’à vivre ce qui adviendra. Mais est-ce la meilleure solution ? Le statu quo n’est pas toujours l’idéal. [...]
 
 
Diane POIRIER
(Article paru dans la revue Signes, vol. 45, no 4)
   
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L’Esprit Saint toujours à l’œuvre
    
   
Est-ce que l’Esprit Saint vous turlu­pine parfois vous aussi ? Je peux vous dire que, maintenant, lorsqu’une idée, un senti­ment, une impression me talonne, je m’arrête, je me mets à l’écoute du Seigneur et je reçois toujours l’éclairage qui explique cette insistance. Permettez que je vous raconte une expé­rience toute récente, comme exemple de ce que j’avance. Quelques semaines avant ma dernière récollection, un jour que je faisais la popote (hé oui, quand je vous dis qu’il est toujours à l’œuvre !), l’idée de relire Les Trois Fruits de l’Esprit, me vint comme ça. Je n’y ai pas fait attention, car j’avais lu et relu ce livret du Père Brien, au point qu’il est souligné d’un bout à l’autre. Mais cette idée persista de façon obsédante au cours des jours qui suivirent.

J’ai fini par apprendre à ne pas résister au Seigneur quand il décide de me faire comprendre quelque chose. J’ai donc apporté le livret en question à ma récollection (je suis certaine que vous en auriez fait autant !), et quelle journée de délices j’ai passée ! Oui, je l’avais lu et relu, mais je n’en avais retenu que trois fois rien ou à peu près. Chers amis, vous souvenez-vous de ce qui mène à la paix du cœur ? Et le deuxième fruit de l’Esprit, la joie spirituelle, vous y avez goûté récem­ment ? Et l’élusive liberté intérieure, ce trésor divin que nous avons à conserver dans des vases d’argile, d’après notre fondateur, l’éprou­vez-vous ? C’est incroyable comme on croit avoir intégré une fois pour toutes des enseignements spirituels qui nous ont illuminés un jour, pour réaliser, après un certain temps, qu’on les a mis dans le fameux tiroir aux oubliettes et qu’on se retrouve à patauger dans l’incertitude, le ques­tionnement et même dans la frustration. J’avais grand besoin de me remettre sous la mouvance de l’Esprit Saint pour renouer et surtout pour revivre les critères de discernement ! [...]


Marie LEE
(Article paru dans la revue Signes, vol. 45, no 4)
   
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Les touches de la grâce


[...] Par touches de la grâce, on peut entendre bien des choses. Disons d’un mot que c’est tout cela par quoi le bon Dieu fait du bien à notre âme. Or, le bon Dieu peut nous faire du bien de beaucoup de manières.

Souvent, sa grâce nous touche par le moyen des choses du dehors. C’est la parole d’un prêtre. C’est la vue d’une image. C’est la douce tranquillité d’une église. Pour quelques-uns, c’est un morceau d’orgue.Un cantique. Le regard d’une personne qui pardonne. N’importe quoi enfin qui donne envie d’être meilleur. [...]

Mais le bon Dieu peut encore nous toucher comme en venant du dedans. Notre âme, alors, ne sait pas trop comment cela se fait. C’est comme un feu qui s’y allume tout seul. Comme un baiser qu’elle recevrait de Dieu. Ou comme son regard qu’elle sentirait sur elle. Ou bien comme un secret qu’il lui dirait tout bas. [...]

Les touches du bon Dieu sont toujours délicates. Elles ne brusquent personne. Toujours elles respectent les corps et les âmes. Le plus souvent, ce sont des invitations à mieux faire. Comme des appels discrets, sans paroles. [...]

Et ce qui permet de sentir les touches discrètes de Dieu, c’est le silence. Le silence de parole, où l’on se tait le plus possible. Et le silence d’action, lorsqu’on fait tout sans bruit. Surtout le silence du cœur, où l’on n’a d’oreille que pour Dieu. [...]

(L'article complet est dans la revue Signes, vol. 45, no 3)
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« Non recuso laborem »
 
 
En juin 2001, monsieur Émilius Goulet, prêtre de Saint-Sulpice, était nommé archevêque du diocèse de Saint-Boniface, au Manitoba. Ses lettres pastorales substantielles ont réchauffé le cœur de ses diocésains et de ses nombreux amis. Il a été en fonction jusqu’en juillet 2009, alors que le Saint-Père acceptait sa démission, remise selon les exigences du Droit canonique à l’âge de 75 ans. Il a exercé le rôle d’administrateur apostolique jusqu’à l’entrée en fonction de son successeur, Mgr Albert Le Gatt, le 22 septembre 2009. Signes l’a rencontré. [...]
     
Mgr Goulet, p.s.s
 
Comment avez-vous réagi à votre nomination comme archevêque de Saint-Boniface ?

[...] Après une salutation très cha­leureuse, Monsieur le cardinal Re m’a dit très directement : Il y a un diocèse au Canada dont le nom est Saint-Boniface. Vous le connaissez, n’est-ce-pas ? - Oui, c’est le diocèse pour lequel j’ai été ordonné prêtre. - Eh bien ! Le Saint-Père vous envoie comme archevêque de Saint-Boniface. » Je suis de­meuré paralysé, les larmes aux yeux. Il est encore allé plus loin, en affirmant : Oui, samedi soir dernier, à dix-huit heures cin­quante, j’ai rencontré Sa Sain­teté Jean-Paul II et je lui ai pré­senté la terna (la liste des trois noms). Il a mis le doigt sur votre nom.
 

Vous avez choisi, comme devise : Duc in altum (Avance au large). Pourquoi ?

Le Pape venait d’écrire la lettre apostolique Novo Millen­nio ineunte ; et comme, un soir, je ne dormais pas bien, j’ai repris le texte du Pape et j’ai commencé à le lire de nouveau. J’ai été frappé par l’expression Duc in altum (Lc 5, 4) du début : c’est la pêche miraculeuse, l’en­voi des Apôtres... Ce que je trouve de beau dans ma petite histoire, c’est mon envoi si sem­blable à celui des Apôtres. Le Seigneur leur avait dit :  Sui­vez-moi. Je vous ferai pêcheurs d’hommes. (Mt 4, 19) Il ne leur a jamais demandé « Acceptez-vous ? » Quand je suis allé au Manitoba pour ma première vi­site, après mon élection, plu­sieurs me disaient : Merci beaucoup d’avoir accepté ! Très surpris de cette réflexion, j’ai répondu :  Je n’ai rien ac­cepté... J’ai été envoyé...

Par conséquent, j’ai choisi comme devise Duc in altum, parce que le cardinal Re m’avait dit : Partez ! Partez ! Allez prendre contact avec votre dio­cèse.  [...]
 
blason de Mgr Goulet, p.s.s

(Article paru dans la revue Signes, vol. 45, no 4)
   
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Prêtre, prophète et roi sur la « Toile »
  
 
[...] Le 22 février 2002, le Conseil pontifical pour les communications socia­les nous donnait deux documents de réflexion pour un usage chrétien d’Internet : Éthique et internet et L'Église et internet. Si, après étude, le premier dégage des balises éthiques et morales concernant l’usage d’Internet, le second, quant à lui, analyse les forces, opportu­nités, faiblesses et dangers d’Internet, pour conclure en encourageant chacun à s’y impliquer selon ses responsabilités, et les diverses orga­nisations ecclésiales à s’y faire présentes. [...]

Dans son tout récent message pour la Journée mondiale des com­munications sociales (JMCS) du 16 mai 2010 adressé en particulier aux prêtres en cette année sacerdotale, Benoît XVI fait des recommanda­tions qui concernent, a fortiori, tout baptisé. Il rappelle avec force que le monde numérique n’est pas qu’un espace à occuper mais bien un lieu à évangéliser, un outil indispensable pour faire connaître la vie de l’Église et aider les hommes d’aujourd’hui à découvrir le visage du Christ [...]. Dans le monde numérique aussi, il doit apparaître que l’attention aimante de Dieu dans le Christ pour nous n’est pas une chose du passé ou encore une construction savante, mais une réalité consciente et actuelle. [...]

Rares sont ceux d’entre nous qui s’occupent ou auront à s’occuper d’un site Web. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’y ait rien à notre portée dans la mission de faire pénétrer la Bonne Nouvelle dans cette nouvelle agora qu’est Internet (cf. JMCS). En fait, il est bien des aspects de l’usage d’Internet où notre qualité de disciple du Christ devrait peser dans la balance de nos choix et de nos attitudes. [...]

Cela m’interroge de manière bien concrète : qu’est-ce qui me mène quand j’utilise l’internet ? la curiosité ? le désir de passer le temps ? un problème à régler ? une exigence de mon travail ? l’in­fluence de la société ?... Ma prière en devient-elle plus sensible aux besoins du monde ou... plus distraite ?... Puis-je dire en vérité que cela est une offrande à la gloire du Père, unie à celle du Christ ? [...]

   
Christine GÉDÉON
(L'article complet est dans la revue Signes, vol. 45, no 4)
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