Signes






vol. 44, no 2
janvier - mars 2009


    
  
Liminaire
Sainte année 2009 !
  
 
Une autre année commence, avec ses 365 jours porteurs d’inconnu. Que nous réserve l’avenir ? Dieu seul le sait... et c’est très bien ainsi, car « à chaque jour suffit sa peine », disait Jésus. Pourquoi nous inquiéterions-nous puisque nos vies lui ont été confiées par le Père ? Dans l’Eucharistie, le Christ, Verbe de Dieu (cf. p. 112s), se livre pour sauver ce qui était perdu, et ceux qui étaient perdus (cf. p. 116s). Quelle grande source d’espérance ! Non seulement Jésus Christ, Visage du Père (cf. p. 107s), vient nous rejoindre pour nous faire découvrir l’amour de Dieu (ce qui serait déjà pas mal), mais il nous fait bénéficier des libéralités de la tendresse divine. Il agit directement, et aussi par des intermédiaires. Voilà pourquoi chacun de nous doit se sentir interpellé à l’action, une action concrète, réfléchie, mûrie dans la prière, appuyée sur la Parole, adaptée aux besoins et aux situations.
 
Depuis toujours, l’Église, quant à elle, se préoccupe des hommes et met tout en œuvre pour leur venir en aide (cf. p. 73s). Encore aujourd’hui, la souffrance suscitée par nos sociétés en perte de sens appelle la sollicitude du Corps du Christ (cf. p. 62s et 70s). Heureusement, dans l’économie du salut, rien n’est inutile : les réalités les plus pénibles (cf. p. 105s) trouvent un sens et sont assumées par le Christ dans sa Passion (cf. couv. 2 et p. 77s). Ainsi, les déserts eux-mêmes recèlent des trésors de grâces (cf. p. 66s) pour ceux qui osent s’y hasarder et qui prennent la peine de les explorer. Alors, quelles sources rafraîchissantes y trouvent-ils !
 
Puisse l’année consacrée à saint Paul nous inciter tous à nous plonger ou à nous replonger, par l’approfondissement des Écritures, dans les profondeurs abyssales de la Sagesse divine !
 
 
Diane POIRIER
(Article paru dans la revue Signes, vol. 44, no 2)
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Au service des plus pauvres
 
 
Membre du Barreau depuis 25 ans, Brian McDonough a été nommé, en 1995, Directeur de l’Office des œuvres et de la pastorale sociale du diocèse de Montréal. Tous les jours, il s’emploie à appliquer la doctrine sociale de l’Église. [...]
 
 
Les moments d’épreuves de ma vie personnelle et la fréquentation du milieu carcéral m’ont permis de croire qu’on peut arriver à vivre des transformations majeures. Oui, le changement est possible : les gens ne sont pas « figés dans un moule » à tout jamais.
 
Les gens de la rue, les victimes d’actes criminels, les immigrés en attente d’un statut de réfugiés, sont dans une grande vulnérabilité et cette vulnérabilité me touche, m’atteint. Nous sommes tous des pécheurs, des hommes et des femmes inachevés (cf. Rm, 3. 8). Pourtant, Dieu nous aime. Il m’aime dans mon imperfection (Jn 3, 16). Je suis interpellé par cette confrontation avec des situations pénibles.
 
Je sais que mon aide est limitée. Je suis le témoin du désir, de la vie, de l’amour, de l’espérance, et cela, autant chez des démunis que chez ceux qui me sont chers. Je veux être un instrument du Seigneur pour coopérer à la dynamique de la vie. [...]
 
Pourquoi ne pas former des petits groupes, étudier ensemble le Compendium de la doctrine sociale de l’Église et passer de l’analyse à l’action en posant des gestes concrets ? Faire nôtre l’option préférentielle de Jésus pour les pauvres. [...]
 
 
Propos recueillis par Donalda BRULOTTE
(L'article complet est dans la revue Signes, vol. 44, no 2)
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Le désert, y grandir ou y mourir ?
 
 
Désert, mais qu’est-ce donc que le désert ? Une étendue désolée, stérile, tourmentée de tempêtes de sable, gratifiée de petites oasis où l’homme fatigué et altéré peut trouver un peu de repos avant de poursuivre sa route dans un lieu de souffrance... On ne peut quand même pas s’attarder trop longtemps dans l’oasis, car il faut sortir du désert pour vivre pleinement !
 
Dans la vie spirituelle, le désert peut prendre la couleur de la contrariante aridité dans la prière, de l’illusion éclatée, de la subtile tentation, de l’affreuse solitude, de l’inconsciente légèreté d’esprit. Mais ces pénibles moments de vérité ne peuvent-ils devenir source de joie véritable dans l’humble acceptation de mon évidente et fondamentale pauvreté ? [...] Le désert peut conduire à la vérité sur soi-même, sur les autres et sur Dieu, Source du bonheur éternel. Seigneur, rends-moi lucide quand je vis mes déserts, pour qu’ils se transforment en luxuriants chemins vers toi.
 
 
Jocelyne RICHARD
(L'article complet est dans la revue Signes, vol. 44, no 2)
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« Nous vous l’annonçons ! »
 
 
Hélène, 30 ans, chemine dans la Société du Christ Seigneur depuis 2003. Elle a déjà parlé, dans Signes (vol. 41, no 1), de son intimité avec Jésus. À l’occasion de la journée de la vie consacrée, nous publions ici ses réponses à quelques questions sur sa mission de consacrée au sein du Corps du Christ. (suite de l'article et photo)
 
 
Hélène CHAYER
(Article  paru dans la revue Signes, vol. 44, no 2)
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Nos pères dans la foi
Saint Basile
 
 
Frère aîné de Grégoire de Nysse, saint Basile (329-379) avait reçu une éducation chrétienne exceptionnelle. [...] Il devient prêtre, puis succède à Eusèbe, évêque de Césarée. [...] Sa première tâche d’évêque est la défense de la foi contre les Ariens. [...]
 
À l’époque, il n’existait aucune classe moyenne, si bien que l’opulence des riches côtoyait la terrible misère des pauvres. Toute sa vie, Basile s’élèvera contre ces inégalités sociales. Il en parlera beaucoup dans sa prédication, en ne condamnant pas la richesse en soi, mais la passion de posséder. Le saint évêque avait lui-même distribué ses richesses aux pauvres. [...]
 
Un autre sujet intéressant abordé par saint Basile est la discorde et les schismes dans l’Église. [...] À notre époque, le même phénomène se produit. Basile se penche longuement et avec justesse sur les causes de cet état de fait. Il en tire la conclusion que beaucoup se sont écartés de la foi en leur Chef et leur Roi, Jésus. Il remarque en effet que, dans la nature, l’ordre est basé sur l’obéissance à une autorité. Il donne l’exemple des abeilles, qui se groupent en bon ordre autour de leur chef. [...]
 
Saint Basile, comme saint Ignace, avait bien compris comment le démon s’y prend pour faire tomber l’homme dans l’attrait des richesses et dans l’orgueil, pour le rendre malheureux et l’éloigner de Dieu. Que le Seigneur nous aide à devenir tous aussi lucides et clairvoyants que ce Père de l’Église !
 
 
Yves RACICOT
(L'article complet est dans la revue Signes, vol. 44, no2)
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Saint Augustin Cliquer ici.
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Enfin, un saint « ordinaire » ! Grégoire de Nysse Cliquer ici.
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Le bouillant saint Jérôme Cliquer ici.
Saint Justin : de la recherche au témoignage Cliquer ici.
À la recherche de Maîtres Cliquer ici.
 
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Émerger de mes blessures
 
 
Qui d’entre nous n’a jamais été blessé par ses parents, ses enfants, son époux(se), ses amis ou collègues de travail, son patron... Parfois les remous sont difficiles à contrôler. Comment bien ou mieux réagir ?  
 
 
Si je me fais apostropher par un inconnu sur la rue, ça ne me dérange pas beaucoup : je n’ai pas de relation signifiante avec lui. Mais les êtres qui me sont chers, ceux qui, habituellement, m’apprécient et m’aiment, peuvent m’atteindre davantage, car mes attentes envers eux sont bien plus grandes.
 
Ce qui me blesse, dans la vie courante, ce sont des paroles brusques, mesquines ou indélicates, des réactions ou agissements qui m’étonnent et me déçoivent, etc. Parfois, je me sens incompris et dévalorisé ; ou encore, le ton de voix agacé ou agressif de mon interlocuteur me provoque, et suscite en moi une sourde colère. Que de comportements et de paroles peuvent m’exaspérer ou me peiner, me faire bondir ou m’écraser ! Comment mieux réagir à tout ce qui m’irrite ? [...]
 
 
Monique VIAU
(L'article complet est dans la revue Signes, vol. 44, no 2)
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Jésus Christ
 
 
Comme remarque le Vocabulaire de théologie biblique (p. 38s), alors que dans l’Ancien Testament l’amour entre Dieu et les hommes s’est révélé à travers une suite de faits  (initiatives divines et refus de l’homme, souffrance de l’amour divin rejeté, efforts humains douloureux pour répondre à l’Amour), dans le Nouveau il se manifeste en un fait unique qui transfigure les données de la situation : Jésus Christ vit en Dieu et en homme le drame d’amour entre Dieu et l’humanité. Et comme note le même auteur, ce n’est pas seulement à l’occasion du contact avec Jésus, mais à travers sa personne que se joue désormais le drame de l’amour. C’est son existence même qui fait de Jésus la Révélation concrète de l’Amour. [...]
 
Il est l’Amour en personne frayant jusqu’à nous son propre chemin (Jn 1, 18), bien plus se faisant l’un de nous et habitant chez nous (Jn 1, 14) pour mieux nous prouver et manifester sa tendresse. Nul plus que Jésus Christ n’est donc habilité à solliciter notre amour, nul mieux que lui ne peut nous aider à répondre au sien (Jn 15, 5).
 
Jésus Christ n’est pas uniquement l’Amour « qui descend », l’amour condescendant de Dieu qui cherche à rejoindre l’homme jusqu’en son existence la plus terre à terre ; il est aussi l’Amour « qui monte », l’amour le plus pur et le plus élevé qui puisse jaillir d’un cœur humain et rendre au Seigneur le culte et le service parfaits qui lui sont dus (He 10, 12-14). Désormais en possession de l’amour du Christ, l’humanité se voit en état d’aimer Dieu comme elle doit. Dans et par Jésus Christ l’Amour boucle la boucle et revient à son Sommet ou à son Centre. [...]
 
À la suite du disciple bien-aimé qui vécut si près de l’Amour, appliquons-nous à redire : Nul n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître (Jn 1, 18)Et nous, nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous, et nous y avons cru (1 Jn 4, 16).
 
(L'article complet est dans la revue Signes, vol. 44, no 2)
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La transmission de la Révélation divine
 
 
Dans le cadre du Concile Vatican II, le pape Paul VI a présenté à toute l’Église la Constitution dogmatique Dei Verbum. Le Synode des évêques sur la Parole de Dieu, qui s’est réuni cet automne, nous paraît une excellente occasion de revenir à ce texte éclairant et d’une grande actualité. Nous présentons ici quelques extraits du  chapitre 2, traitant plus spécifiquement de la transmission de la Révélation divine. [...]
 
 
Ce que Dieu avait révélé pour le salut de toutes les nations, il a décidé dans sa très grande bonté de le maintenir à jamais intact et de le transmettre à toutes les générations. Aussi le Christ Seigneur, en qui toute la révélation du Dieu suprême reçoit son achèvement, ayant accompli lui-même et proclamé de sa propre bouche l’Évangile promis auparavant par les Prophètes, ordonna à ses Apôtres de le prêcher à tous comme la source de toute vérité salutaire et de toute discipline morale, en leur communiquant les dons divins. L’ordre du Christ a été fidèlement exécuté par les Apôtres qui, dans leur prédication orale, leurs exemples, dans ce qu’ils ont établi, ont transmis soit ce qu’ils avaient reçu de la bouche du Christ, de leurs relations intimes avec lui, de ses œuvres, soit ce qu’ils avaient appris sous la suggestion du Saint-Esprit ; cet ordre a été fidèlement exécuté par ces Apôtres et ces hommes apostoliques qui, sous l’inspiration du même Esprit Saint, ont consigné par écrit le message du salut.
 
Pour que l’Évangile fût gardé à jamais intact et vivant dans l’Église, les Apôtres ont laissé comme successeurs les évêques, auxquels « ils ont transmis leur propre charge d’enseignement ». Cette Tradition sainte et la Sainte Écriture des deux Testaments sont donc comme le miroir dans lequel l’Église, pendant son pèlerinage sur terre, contemple Dieu, de qui elle reçoit tout, jusqu’à ce qu’elle soit arrivée à son terme : Le voir face à face tel qu’Il est (cf. 1 Jn 3, 2). [...]
 
 
(L'article complet est dans la revue Signes, vol. 44, no 2)
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L’Eucharistie, mystère à croire
 
 
Depuis le Jubilé de l’An 2000, l’Église a traité abondamment de l’Eucharistie : lettres encyclique et apostolique, Année de l’Eucharistie, Synode des évêques, Exhortation apostolique post - synodale Sacramentum caritatis. Si tant de textes d’une richesse incomparable et d’une telle profondeur ont été écrits, c’est que ce mystère est inépuisable, comme la source intarissable qu’est le côté transpercé de Jésus en croix, d’où jaillirent le sang et l’eau. Isabelle Venne a présenté, lors de la Rencontre Nationale de la Famille Mater Christi, la première partie de Sacramentum caritatis. [...]
 
 
La foi en l’Eucharistie repose sur trois piliers, trois Mystères essentiels à notre foi. Le Mystère pascal, le Mystère de la Sainte Trinité et le Mystère de l’Incarnation.
 
Le Mystère pascal est le Mystère de la Mort et de la Résurrection de Jésus, avec l’institution de l’Eucharistie. L’Eucharistie ne constitue pas simplement un rappel du don de Jésus qui s’offre jusqu’à la mort sur la Croix, ni un sacrifice qui se répète chaque fois. L’Eucharistie réactualise le sacrifice saint accompli au Calvaire. C’est le seul et même sacrifice qui s’actualise et nous rend effectivement présents à ce mystère, perpétué à travers les âges.
 
Le Mystère de la Sainte Trinité nous parle de Dieu. Depuis les origines, librement et gratuitement, il a désiré communiquer aux êtres humains son amour, sa vie, sa gloire, bref ce qu’IL EST. [...] Dans l’Eucharistie, [...] le Dieu Trinité, qui en lui-même est amour, s’engage pleinement avec notre condition humaine. Dans le pain et le vin, sous les apparences desquelles le Christ se donne à nous à l’occasion du repas pascal, c’est la vie divine tout entière qui nous rejoint. Dieu est communion parfaite d’amour entre le Père, le Fils et l’Esprit Saint » (SC no 8). [...]
 
Le Mystère de l’Incarnation, c’est l’Éternel qui entre dans le temps, dans notre temps : deux natures - divine et humaine - en une seule Personne, sont parfaitement et à jamais unies par l’intervention de l’Esprit Saint. Rappelons-nous la réponse de l’Ange à la Vierge Marie, lors de l’Annonciation. [...] L’Esprit Saint descend en Marie pour y concevoir l’Enfant, et il ne le quitte pas après la conception de Jésus. Il demeure toujours en lui afin que se réalise pleinement l’union que l’on appelle hypostatique. C’est selon ce même principe que se réalise le sacrement de l’Eucharistie. [...]
 
Le curé d’Ars pourrait, encore aujourd’hui, dire à chacun de nous : Ô homme, que tu es grand ! Tu es nourri et abreuvé du corps et du sang d’un Dieu. [...] Ô homme, que tu es heureux, mais que tu comprends peu ton bonheur. [...] Ce Dieu qui se donne à toi si tu veux, il ne fait plus qu’un avec toi. [...]
 
 
Isabelle VENNE
(L'article complet est dans la revue Signes, vol. 44, no 2)
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La rencontre
 

La contemplation d’une station du Chemin de la Croix constitue une véritable forme de prière. Regarder longuement Jésus dans sa Passion est propre à nous faire pénétrer ses sentiments et ses attitudes pour ensuite les faire nôtres. [...]


Le cœur serré, ils attendent, tous les deux immobiles près de l’échoppe d’un marchand. Assurément, le cortège va passer par là, et même, il va devoir s’arrêter à cause de l’étroitesse de la rue. En effet, l’affluence des pèlerins est telle, à cette époque de l’année, qu’il devient difficile à plus de deux personnes à la fois de passer à cet endroit.

S’il peut comprendre le désir de Marie de rencontrer son Fils, Jean est quand même inquiet : comment supportera-t-elle la vue de Jésus dans l’état lamentable d’un condamné à mort ? [...] Après une attente interminable, ils entendent le bruit caractéristique d’un groupe de soldats qui approchent, précédés des inévitables appels à dégager la voie. Enfin, ils voient arriver la troupe. Elle avance lentement et, comme prévu, elle ne réussit pas à se frayer un passage dans la rue encombrée. Tout le monde doit s’immobiliser pendant que les soldats tassent sans ménagement l’étal d’un vendeur de tissus, renvoient un mendiant et forcent une poignée d’enfants à déguerpir. Marie profite de ce moment pour rejoindre son Fils. [...]
 
 
Véronique
(L'article complet est dans la revue Signes, vol. 44, no 2)
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