Signes






vol. 42, no 1
octobre - décembre 2006



 
 
Le bon Dieu travaille !
 

Le Seigneur m'a fait la grâce de rencontrer une dame formidable, que j'estime beaucoup. Cette congolaise est la maman de six enfants. Elle et les siens sont arrivés à Montréal il y a quelques mois. D'une foi profonde, elle prie beaucoup et s'en remet à la Providence pour ses différentes croix (santé défaillante, préoccupations quotidiennes, etc.). Voici l'histoire du dévouement de Dieu, caché dans le coeur de Ses enfants.


Le Seigneur m'a donné une personnalité qui prend facilement contact avec les gens. J'aime les personnes, et elles le sentent bien. Lorsqu'un besoin se manifeste, je me demande : Qu'est-ce que je peux faire ? Comme il m'est donné de connaître pas mal de monde, j'ai pris l'habitude de mettre les gens en relation les uns avec les autres, celui qui a un besoin avec celui qui pourrait peut-être l'aider. C'est ce que j'ai fait pour ma nouvelle amie. [...]

Par exemple, Dieu a trouvé quelqu'un qui disposait de tringles à rideaux, et une personne les a posées volontiers. Une bénévole du Marché aux puces a défrayé le coût des tentures qui manquaient ; un panier à provision (nourrir une grosse famille requiert beaucoup de va et vient avec des victuailles) m'a été offert pour mes protégés alors que je m'en allais en acheter un ; un ami a réparé la sécheuse et la laveuse dont ils disposaient et, quand cette dernière à de nouveau « lâché », une jeune que mes amis connaissent a offert la sienne, en même temps que d'autres biens dont elle n'avait plus besoin. Une heure avant le déménagement, j'ai trouvé plusieurs volontaires pour nous aider, pendant que l'ami d'une voisine construisait sur place trois lits à deux étages pour les enfants. Et, comble de générosité, le lendemain, celui-ci a invité toute la famille au restaurant. [...]

Je découvre chaque jour davantage combien les personnes aiment partager. [...] Autant de faits, autant de preuves de la présence attentive de Dieu. [...] Dans le cœur de chacun, il y a de la bonté, il suffit d'y faire appel... Et cela remplit tout le monde de joie.


Gisèle HERVIEUX
(L'article complet est dans la revue Signes, vol. 42, no 1)
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En amour avec... l'Afrique !


Marisa, infirmière de profession, est une jeune québecoise qui a déjà à son crédit trois expériences de coopération sur le continent africain. Au moment où vous lirez ces pages, elle sera de nouveau en Afrique... atteinte non par la piqûre de l'aventure, mais par l'amour de ces peuples si accueillants, remplis de joie de vivre et de simplicité !


Jeune, Marisa grandit avec les images présentées par les organismes d'aide au développement : pauvreté, faim, misère. En son coeur germe alors un rêve : réaliser un jour quelque chose pour ces peuples ! Devenue infirmière, j'avais un peu mis en veilleuse ce projet de mon enfance, jusqu'au jour où, par l'entremise d'un collègue de l'urgence, j'entrai en contact avec un Père Clarétain qui venait d'y être admis. Grâce à la communauté clarétaine, un projet de coopération bénévole dans un dispensaire catholique au Cameroun devint possible. Six mois de préparatifs intenses, six mois d'angoisse face à l'inconnu, mais de hâte et de grand enthousiasme aussi ! Puis, le 29 septembre 2001, c'est l'heure du premier envol !

Son pied à terre est Bikop, petit village où les Ancelles du Sacré-Coeur tiennent un dispensaire. [...] Je suis tout de suite impressionnée par la beauté et la richesse de la nature, par l'accueil et la gentillesse de mes collègues et des personnes qui m'entourent. La majorité de mon temps, je le passe au dispensaire. Quelques jours pour m'adapter à ce nouveau cadre de travail ainsi qu'au matériel rudimentaire et c'est parti ! Soin de plaies, accouchements, paludisme... rien à voir avec les réalités occidentales ! Le dispensaire de Bikop fonctionne à 200% ! [...] La bonté de ces gens et leur foi grandiose impressionnent Marisa ! Peu de biens matériels, mais que de richesses de coeur, de foi, de joie de vivre ! L'esprit de famille, l'entraide et la solidarité sont très développés. [...]

Pour sa deuxième expérience de coopération (octobre 2003 à mars 2004), Marisa est envoyée en Mauritanie par  Médecins sans frontières. En plus de recevoir un petit salaire, ses frais du voyage sont couverts. Mais au préalable, cours de formation préparatoire de deux semaines en Italie. Puis on l'assigne à un Centre de santé dont la pharmacie doit être réorganisée [...].

Ensuite, par l'entremise de l'Université de Montréal (et de l'Unité de Santé Internationale), Marisa quitte une troisième fois le sol québécois. Elle sera consultante en soins infirmiers au Gabon, à l'hôpital régional d'Oyem, petite ville de 20 000 habitants [...].

Le grand souhait de Marisa est que chacun puisse s'ouvrir aux autres cultures et s'enrichir à leur contact. Elle voudrait tellement que nous puissions nous entraider et nous entr'aimer comme des frères et soeurs ! [...] Car, « si le blanc a inventé la montre, le noir a inventé le temps » et il fait si bon d'être et d'aimer ! 


Diane CHAGNON
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Les Pères de l'Église


Depuis les débuts du christianisme, l'Église a veillé sur la foi des fidèles. De génération en génération, cette foi a été transmise par des Maîtres qui se sont efforcés de lui conserver sa pureté. [...] Comment ne pas commencer par les Pères de l'Église, « ces anciens théologiens, pour la plupart canonisés, qui ont été les premiers à définir et expliquer la foi chrétienne » (Louis Bouyer, Dictionnaire théologique) ?


En entreprenant la lecture des Pères de l'Église, je désirais connaître la mentalité et les convictions des hommes religieux des premiers siècles, savoir comment les gens réagissaient aux situations de leur époque. [...]

Ce qui m'a le plus frappé, c'est que l'être humain n'a pas changé. Depuis 2 000 ans, il est soumis aux mêmes tentations, aux mêmes tiraillements, aux mêmes questionnements aussi. Saint Augustin se demandait déjà : Pourquoi Dieu a-t-il créé l'univers ici au lieu de là-bas ?Comment se fait-il que je puis concevoir, dans mon esprit, un objet qui est mille fois plus gros que moi ? Ainsi, à la question : Pourquoi Dieu a-t-il attendu si longtemps avant de créer ?, il concluait que 100 millions d'années ne représentent rien par rapport à l'éternité, puisqu'un nombre, si grand soit-il, n'est rien en comparaison de l'infini ! [...]

Les Pères de l'Église sont passionnants ! À travers la lecture de leurs oeuvres, on découvre aussi comment les gens vivaient durant les premiers siècles du christianisme. [...] J'éprouve une grande estime pour ces hommes profondément unis au Christ. Parmi eux, c'est saint Augustin qui m'a le plus enthousiasmé. Cependant, tous sont vraiment intéressants et enrichissants, que ce soit saint Jérôme, saint Hilaire de Poitiers, saint Grégoire de Nazianze, saint Grégoire de Nyssesaint Jean Chrysostome, saint Jean Damascène, etc. [...]

Tous les lecteurs apprécieront, je n'en doute pas, ces textes concrets et inspirants. [...] À qui veut entreprendre de lire les écrits des Pères, je recommande de commencer par les Sermons de l'un ou l'autre. Quant à saint Augustin, ses Confessions sont un bijou qui peut rejoindre particulièrement les convertis. Bonne lecture !


Yves RACICOT
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Courage !


[...] Assumer un deuil, un échec important ; pardonner à qui m'a profondément blessé ; envisager une démarche très délicate ; me battre pour une cause difficile ; travailler dans un climat tendu... Plutôt ardu ! J'ai besoin de force pour continuer à aller de l'avant. [...]

Mais nous sommes des êtres faibles et fragiles. Pouvons-nous faire preuve d'un courage sans faille ? Ne m'arrive-t-il pas de me trouver un jour à bout de force ? [...] Pourquoi m'étonner de me trouver, à certains moments, chancelant et sans ressort ? Charles de Foucauld lui-même (cf. Oeuvres spirituelles de Charles de Jésus), au fond de son désert, éprouvait ce sentiment. Il désirait pourtant ardemment être courageux, dans l'espoir de vaincre ses peurs ou ses lâchetés, de lutter contre ses penchants. [...] Alors, il suppliait : Seigneur, il faut que vous me parliez du courage, et que vous me le donniez surtout... car c'est peut-être ce qui me manque le plus, bien qu'il me manque tant de choses. (R. Voillaume, Au cœur des masses).

Même si je ne vois plus comment remonter la pente, il existe divers moyens d'affermir mon courage chancelant : le premier est de recourir au moteur formidable de l'amour. [...] Le dévouement nourrit la confiance en soi et l'estime mutuelle, tout en faisant grandir la joie de vivre. [...] Faire partie d'un groupe chaleureux et stimulant s'avère aussi un puissant levier de croissance : la générosité des autres m'entraîne.

Mais le seul moyen de contribuer moi-même à devenir plus courageux est de m'y exercer régulièrement. En m'y appliquant, je verrai se développer ma force et je saurai d'expérience que chaque victoire remportée me permet de faire le pas suivant avec plus de facilité. [...]

Mon plus grand soutien reste sans contredit la certitude intérieure de n'être jamais seul dans les épreuves : le Seigneur est avec moi, plein de bonté et de patience, avec une provision incroyable de grâces pour moi, même si je ne le perçois pas immédiatement. Je puis tout en Celui qui me rend fort (Ph 4, 13), affirmait saint Paul. Une fois acquise, cette certitude m'insufflera un courage paisible, serein et constant.


Monique VIAU
(L'article complet est dans la revue Signes, vol. 42, no 1)
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Règles « pour penser avec l'Église »


Les Exercices spirituels de saint Ignace ne sont pas l'apanage d'un Ordre religieux, mais un don de l'Esprit à toute l'Église. [...] Bien donnés et bien reçus, ils peuvent devenir la thérapie par excellence : la christothérapie, c'est-à-dire la guérison et le salut par le seul Sauveur que puisse attendre l'homme et qui le mène à sa plénitude.

On insiste à bon droit sur la qualité d'oraison et de discernement à laquelle doivent conduire les Exercices, mais insiste-t-on suffisamment sur ce fruit particulier et essentiel qui doit les caractériser : le sens de l'Église ? [...] Au dire de Jeanne d'Arc, l'Église et le Christ, c'était tout un. [...]

Ce n'est donc pas pour rien que les Exercices spirituels de saint Ignace s'achèvent sur les règles à observer pour avoir le sens vrai de l'Église. Ces Règles viennent tout normalement couronner une expérience spirituelle qui se veut une adhésion entière et aimante à celle qui est née du Coeur transpercé de Jésus sur la croix : notre sainte Mère l'Église. (Ex. spir. no 353) [...]

Pour développer et affiner le sens de la foi, il faut cultiver le sens de l'Église en s'appliquant à bien saisir ce qu'elle est, voire ce qu'elle entend et recommande, connaissances qui s'obtiennent par la prière et s'approfondissent par la fréquentation aimante de la Parole de Dieu, de la Sainte Liturgie et de l'enseignement officiel de l'Église. [...]
 
 

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L'Amour caché


UN ENFANT nous est né, un fils nous a été donné, et l'empire a été posé sur ses épaules.
Ces paroles d'Isaïe commencent la messe du jour, à Noël. [...]

L'enfant qui vient de naître n'est pas un roi comme les autres. C'est  un Roi d'amour.
Les rois des nations s'en font les dominateurs. Le nôtre ne foule pas aux pieds ses sujets. Il les charge sur ses épaules. Comme le bon pasteur charge sa brebis. [...]

Depuis qu'il était descendu dans l'étable, l'amour invisible du Verbe n'en était que plus clair et touchant.
Que pouvait-il avoir de troublant sous les traits d'un petit enfant tout aimable ?
À sa naissance, pourtant, le roi Hérode fut troublé, et tout Jérusalem avec lui. [...]

C'est le plaisir qui redoutait le bonheur.
L'Innocence troublait le péché.
Toujours le monde a peur d'être aimé.

Dès que l'Amour se fut manifesté, on l'a forcé à se cacher. [...]
Et il se retira en Égypte. [...]
L'Amour ne voulait pas s'imposer. [...]

L'Amour n'avait pas voulu mourir au matin, avant la tâche accomplie.
Il attendait le soir, pour que l'amour fut consommé... pour nous aimer  jusqu'à la fin.

 

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Oui au Christ !


Lors du Baptême, il y a renoncement à une anti-culture de la mort et adhésion à la culture de la vie. Bien que les questions posées lors du Baptême soient claires, mesurons-nous bien la portée, la grandeur et l'exigence de nos réponses ? En nous expliquant le sens des « non » et des « oui » prononcés au nom des enfants lors du Baptême, Benoît XVI jette un éclairage concret qui nous interpelle face à notre réponse aux contre-valeurs très présentes dans notre monde. Il nous invite également à redécouvrir le sens de nos « oui » à Dieu, au Christ et à son Église.


Dans le Baptême, chaque enfant est introduit dans une compagnie d'amis qui ne l'abandonnera jamais dans la vie, ni dans la mort, parce que cette compagnie d'amis est la famille de Dieu qui porte en elle la promesse de l'éternité. Cette famille de Dieu l'accompagnera toujours, même aux jours de la souffrance, dans les nuits obscures de la vie ; elle lui donnera consolation, réconfort, lumière. Et cette compagnie est absolument fiable, ne disparaîtra jamais. [...]

Le Baptême introduit dans la communion avec le Christ et ainsi donne la vie. Après la bénédiction de l'eau, suivra un dialogue d'une grande importance. Le Baptême est un don ; le don de la vie. Mais un don doit être accueilli, doit être vécu. Un don d'amitié implique un « oui » à l'ami et implique un « non » à ce qui n'est pas compatible avec cette amitié, avec la vraie vie dans le Christ. Dans ce dialogue, sont prononcés trois « non » et trois « oui ». [...] L'on renonce aux tentations, au péché, au diable. Nous devons un peu approfondir les contenus de ces « non ». [...]

Dans l'Église antique, ces « non » étaient résumés en une parole : l'on renonce - disait-on - à la « pompa diabuli », c'est-à-dire à la promesse de vie en abondance, à cette apparence de vie qui semblait venir du monde païen, de ses libertés, de sa manière de vivre uniquement selon son bon plaisir. [...] C'était un « non » à ces spectacles où la mort, la cruauté, la violence étaient devenus divertissement. [...]

Et si nous réfléchissons à présent, nous pouvons dire qu'à notre époque aussi, il est nécessaire de dire « non » à la culture largement dominante de la mort. Une « anticulture » qui se manifeste, par exemple, dans la drogue, dans la fuite de la réalité au profit de l'illusion, dans un bonheur faux qui s'exprime dans la tromperie, dans le mépris de l'autre, qui s'exprime dans une sexualité qui devient un pur divertissement sans responsabilité.

À cette promesse de bonheur apparent, à cette « anticulture », nous disons « non », pour cultiver la culture de la vie. C'est pourquoi le « oui » chrétien, des temps antiques jusqu'à aujourd'hui, est un grand « oui » à la vie, au Christ, au vainqueur de la mort. De même que dans ce dialogue baptismal, le « non » est articulé autour de trois renonciations, ainsi, le « oui » s'articule autour de trois adhésions : « oui » au Dieu vivant qui donne sens à notre vie ; « oui » au Christ, c'est-à-dire à un Dieu qui a des paroles, qui nous montre le chemin de la vie ; « oui » à la communion de l'Église, dans laquelle le Christ entre dans la vie de chaque jour. [...]

Rendons grâce au Seigneur pour ce don et prions pour nos enfants, pour qu'ils aient réellement la vie, la vraie vie, la vie éternelle. [...]


Denis GALIPEAU
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Une foi renouvelée, vivante...


[...] En 1993, Jeannette se met au service des pauvres en donnant du temps au vestiaire de la paroisse. Trier les vêtements reçus, les ranger proprement, recevoir les personnes dans le besoin et dépanner celles qui manquent de nourriture, voilà de quoi stimuler un coeur généreux et tellement comblé. [...]

À l'automne de l'année suivante, sa compagne de jadis, celle qui l'avait amenée à s'impliquer dans l'Action catholique, est de nouveau l'instrument du Seigneur. Cette fois, Cécile l'invite à une réunion de la Fraternité Foi et Vie. Cette rencontre va transformer l'existence de Jeannette. C'est que l'apostolat pur et simple ne la satisfait pas pleinement. Jeannette a soif de plus, d'une relation profonde avec le Seigneur, d'une vie de prière qui transfigure à la fois sa vie personnelle et son dévouement auprès des autres. Elle a trouvé sa place. [...]

Après la préparation adéquate, elle fait une retraite selon les Exercices de saint Ignace, qui sont pour elle une découverte. Ça m'allait comme un gant !, avoue-t-elle. Jeannette y reçoit une grâce de grand prix : celle de ne plus s'inquiéter pour les membres de sa famille. Dorénavant, elle abandonnera au Seigneur tout souci à leur sujet. Quel soulagement ! [...].

Oui, Jeannette rayonne la paix et la joie. Mais quel est son plus grand bonheur ? Vivre chaque instant avec le Seigneur ! Et ce sont les temps de prière qui lui en donnent la force. Ce sont des moments précieux avec le Christ Seigneur, sans oublier Marie, car c'est en union avec Elle que je dis « oui , Seigneur, je veux être avec Toi ! »

Puisse le bon Dieu nous la laisser longtemps comme témoin de son amour !
 

Francine TREMBLAY-LALONDE

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Monter vers Jésus-Hostie

 
Du 19 au 22 mai derniers avait lieu, à Québec, la Montée jeunesse 2006 ayant pour thème : Me voici ! Des jeunes de tout le Canada (et même quelques-uns des États-unis) ont convergé vers la vieille capitale pour, autour du Cardinal Marc Ouellet, célébrer leur foi en Jésus-Eucharistie et pour l'adorer.


Pour moi, la Montée jeunesse a constitué un temps fort de communion avec de nombreux autres jeunes qui veulent suivre Jésus. [...] Aussi la présence du Cardinal Ouellet m'a marquée ; cet évêque rayonne la charité d'une façon très émouvante ! Même s'il s'adressait à une grande assemblée, je sentais son amour personnel pour chacun de nous. [...]

J'ai été très touchée par la soirée de prière sur les saints fondateurs de la ville de Québec. Par des chants, un résumé de leur vie et la lecture d'un de leurs écrits, nous avons mieux connu Marie de l'Incarnation, Marie-Catherine de saint Augustin et François de Laval. Dans une société où l'on ne sait plus trop ce qui est bien, bon et vrai, contempler la vie lumineuse de charité de ces témoins extraordinaires se révèle particulièrement bienfaisant. [...]


Hélène CHARETTE
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