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Le Seigneur m'a
fait la
grâce de rencontrer une dame formidable, que j'estime beaucoup.
Cette congolaise est la maman de six enfants. Elle et les siens sont
arrivés à Montréal il y a quelques mois. D'une foi
profonde, elle prie beaucoup et s'en remet à la Providence pour
ses différentes croix (santé défaillante,
préoccupations quotidiennes, etc.). Voici l'histoire du
dévouement de Dieu, caché dans le coeur de Ses enfants.
Le Seigneur m'a donné
une
personnalité qui prend facilement contact avec les gens. J'aime
les personnes, et elles le sentent bien. Lorsqu'un besoin se manifeste,
je me demande : Qu'est-ce que je peux faire ?
Comme il m'est donné de connaître pas mal de monde, j'ai
pris l'habitude de mettre les gens en relation les uns avec les autres,
celui qui a un besoin avec celui qui pourrait peut-être l'aider.
C'est ce que j'ai fait pour ma nouvelle amie. [...]
Par exemple, Dieu a trouvé quelqu'un qui disposait de tringles
à rideaux, et une personne les a posées volontiers. Une
bénévole du Marché aux puces a
défrayé le coût des tentures qui manquaient ; un
panier à provision (nourrir une grosse famille requiert beaucoup
de va et vient avec des victuailles) m'a été offert pour
mes protégés alors que je m'en allais en acheter un ; un
ami a réparé la sécheuse et la laveuse dont ils
disposaient et, quand cette dernière à de nouveau «
lâché », une jeune que mes amis connaissent a offert
la sienne, en même temps que d'autres biens dont elle n'avait
plus besoin. Une heure avant le déménagement, j'ai
trouvé plusieurs volontaires pour nous aider, pendant que l'ami
d'une voisine construisait sur place trois lits à deux
étages pour les enfants. Et, comble de
générosité, le lendemain, celui-ci a invité
toute la famille au restaurant. [...]
Je découvre chaque jour davantage combien les personnes aiment
partager. [...] Autant de faits, autant de preuves de la
présence attentive de Dieu. [...] Dans le cœur de chacun,
il y a de la bonté, il suffit d'y faire appel... Et cela remplit
tout le monde de joie.
~oOo~
En amour avec... l'Afrique
!
Marisa, infirmière de profession,
est
une jeune québecoise qui a déjà à son
crédit trois expériences de coopération sur le
continent africain. Au moment où vous lirez ces pages, elle sera
de nouveau en Afrique... atteinte non par la piqûre de
l'aventure, mais par l'amour de ces peuples si accueillants, remplis de
joie de vivre et de simplicité !
Jeune, Marisa grandit avec les
images présentées par les organismes d'aide au
développement : pauvreté, faim, misère. En son
coeur germe alors un rêve : réaliser un jour quelque chose
pour ces peuples ! Devenue infirmière, j'avais un
peu mis en veilleuse ce projet de mon enfance, jusqu'au jour où,
par l'entremise d'un collègue de l'urgence, j'entrai en contact
avec un Père Clarétain qui venait d'y être admis.
Grâce
à la communauté clarétaine, un projet de
coopération bénévole dans un dispensaire
catholique au Cameroun devint possible. Six mois de préparatifs
intenses, six mois d'angoisse face à l'inconnu, mais de
hâte et de grand enthousiasme aussi ! Puis, le 29 septembre 2001,
c'est l'heure du premier envol !
Son pied à terre est Bikop, petit village où les Ancelles du Sacré-Coeur tiennent un dispensaire. [...] Je suis tout de suite impressionnée par la
beauté et la richesse de la nature, par l'accueil et la
gentillesse de mes collègues et des personnes qui m'entourent.
La majorité de mon temps, je le passe au dispensaire. Quelques
jours pour m'adapter à ce nouveau cadre de travail ainsi qu'au
matériel rudimentaire et c'est parti ! Soin de plaies,
accouchements, paludisme... rien à voir avec les
réalités occidentales ! Le dispensaire de Bikop
fonctionne à 200% ! [...] La bonté de ces
gens et leur foi grandiose impressionnent Marisa ! Peu de biens
matériels, mais que de richesses de coeur, de foi, de joie de
vivre ! L'esprit de famille, l'entraide et la solidarité sont
très développés. [...]
Pour sa deuxième expérience de coopération
(octobre 2003 à mars 2004), Marisa est envoyée en
Mauritanie par Médecins sans frontières.
En plus de recevoir un petit salaire, ses frais du voyage sont
couverts. Mais au préalable, cours de formation
préparatoire de deux semaines en Italie. Puis on l'assigne
à un Centre de santé dont la pharmacie doit être
réorganisée [...].
Ensuite, par l'entremise de l' Université de Montréal (et
de l' Unité de Santé Internationale), Marisa quitte une
troisième fois le sol québécois. Elle sera
consultante en soins infirmiers au Gabon, à l'hôpital
régional d'Oyem, petite ville de 20 000 habitants [...].
Le grand souhait de Marisa est que chacun puisse s'ouvrir aux autres
cultures et s'enrichir à leur contact. Elle voudrait tellement
que nous puissions nous entraider et nous entr'aimer comme des
frères et soeurs ! [...] Car,
« si le blanc a inventé la montre, le noir a
inventé le temps » et il fait si bon d'être et
d'aimer !
Diane CHAGNON
~oOo~
Depuis les
débuts
du christianisme, l'Église a veillé sur la foi des
fidèles. De génération en
génération, cette foi a été transmise par
des Maîtres qui se sont efforcés de lui conserver sa
pureté. [...] Comment ne pas commencer par les
Pères de l'Église, « ces anciens
théologiens, pour la plupart canonisés, qui ont
été les premiers à définir et expliquer la
foi chrétienne » (Louis Bouyer, Dictionnaire
théologique) ?
En entreprenant la lecture des
Pères de l'Église, je désirais connaître la
mentalité et les convictions des hommes religieux des premiers
siècles, savoir comment les gens réagissaient aux
situations de leur époque. [...]
Ce qui m'a le plus frappé, c'est que l'être humain n'a pas
changé. Depuis 2 000 ans, il est soumis aux mêmes
tentations, aux mêmes tiraillements, aux mêmes
questionnements aussi. Saint
Augustin se demandait
déjà : Pourquoi Dieu a-t-il créé l'univers ici au
lieu de là-bas ?, Comment se fait-il que
je puis concevoir, dans mon esprit, un objet qui est mille fois plus
gros que moi ? Ainsi, à la question : Pourquoi
Dieu a-t-il attendu si longtemps avant de créer ?,
il concluait que 100 millions d'années ne représentent
rien par rapport à l'éternité, puisqu'un nombre,
si grand soit-il, n'est rien en comparaison de l'infini ! [...]
Les Pères de l'Église sont passionnants ! À
travers la lecture de leurs oeuvres, on découvre aussi comment
les gens vivaient durant les premiers siècles du
christianisme. [...] J'éprouve une grande estime pour ces hommes
profondément unis au Christ. Parmi eux, c'est saint
Augustin qui
m'a le plus enthousiasmé. Cependant, tous sont vraiment
intéressants et enrichissants, que ce soit saint Jérôme, saint Hilaire de Poitiers, saint Grégoire
de Nazianze, saint Grégoire de Nysse, saint Jean Chrysostome,
saint Jean Damascène, etc. [...]
Tous les lecteurs apprécieront, je n'en doute pas, ces textes
concrets et inspirants. [...] À qui veut entreprendre de lire
les
écrits des Pères, je recommande de commencer par les
Sermons de l'un ou l'autre. Quant à saint
Augustin,
ses Confessions sont un bijou qui peut rejoindre
particulièrement
les convertis. Bonne lecture !
~oOo~
[...] Assumer
un deuil, un échec important ; pardonner à qui m'a
profondément blessé ; envisager une démarche
très délicate ; me battre pour une cause difficile ;
travailler dans un climat tendu... Plutôt ardu ! J'ai besoin de
force pour continuer à aller de l'avant. [...]
Mais nous sommes des êtres faibles et fragiles. Pouvons-nous
faire preuve d'un courage sans faille ? Ne m'arrive-t-il pas de me
trouver un jour à bout de force ? [...] Pourquoi
m'étonner de
me trouver, à certains moments, chancelant et sans ressort ?
Charles de Foucauld lui-même (cf. Oeuvres
spirituelles de Charles
de Jésus), au fond de son désert,
éprouvait ce
sentiment. Il désirait pourtant ardemment être courageux,
dans l'espoir de vaincre ses peurs ou ses lâchetés, de
lutter contre ses penchants. [...] Alors, il suppliait : Seigneur,
il
faut que vous me parliez du courage, et que vous me le donniez
surtout... car c'est peut-être ce qui me manque le plus, bien
qu'il me manque tant de choses. (R. Voillaume, Au
cœur
des masses).
Même si je ne vois plus comment remonter la pente, il existe
divers moyens d'affermir mon courage chancelant : le premier est de
recourir au moteur formidable de l'amour. [...] Le dévouement
nourrit
la confiance en soi et l'estime mutuelle, tout en faisant grandir la
joie de vivre. [...] Faire partie d'un groupe chaleureux et stimulant
s'avère aussi
un puissant levier de croissance : la générosité
des autres m'entraîne.
Mais le seul moyen de contribuer moi-même à devenir plus
courageux est de m'y exercer régulièrement. En m'y
appliquant, je verrai se développer ma force et je saurai
d'expérience que chaque victoire remportée me permet de
faire le pas suivant avec plus de facilité. [...]
Mon plus grand soutien reste sans contredit la certitude
intérieure de n'être jamais seul dans les épreuves
: le Seigneur est avec moi, plein de bonté et de patience, avec
une provision incroyable de grâces pour moi, même si je ne
le perçois pas immédiatement. Je puis tout en
Celui qui me rend fort (Ph 4, 13),
affirmait saint Paul. Une fois acquise, cette certitude m'insufflera un
courage paisible, serein et constant.
Monique VIAU
~oOo~
Règles «
pour penser avec l'Église »
Les Exercices
spirituels de saint Ignace ne sont pas l'apanage d'un
Ordre religieux, mais un don de l'Esprit à toute
l'Église. [...] Bien donnés et bien reçus, ils
peuvent
devenir la thérapie par excellence : la christothérapie,
c'est-à-dire la guérison et le salut par le seul Sauveur
que puisse attendre l'homme et qui le mène à sa
plénitude.
On insiste à bon droit sur la qualité d'oraison et
de discernement à
laquelle doivent conduire les Exercices,
mais
insiste-t-on suffisamment sur ce fruit particulier et essentiel qui
doit les caractériser : le sens de l'Église ? [...] Au
dire de
Jeanne d'Arc, l'Église et le Christ, c'était tout
un. [...]
Ce n'est donc pas pour rien que les Exercices
spirituels de saint
Ignace s'achèvent sur les règles à observer pour
avoir le sens vrai de l'Église. Ces Règles viennent tout
normalement couronner une expérience spirituelle qui se veut une
adhésion entière et aimante à celle qui est
née du Coeur transpercé de Jésus sur la croix :
n otre sainte Mère l'Église. (Ex. spir.
no 353) [...]
Pour développer et affiner le sens de la foi, il faut cultiver
le sens de l'Église en s'appliquant à bien saisir ce
qu'elle est, voire ce qu'elle entend et recommande, connaissances qui
s'obtiennent par la prière et s'approfondissent par la
fréquentation aimante de la Parole de Dieu, de la Sainte
Liturgie et de l'enseignement officiel de l'Église. [...]
~oOo~
UN ENFANT nous est né,
un fils nous a été
donné, et l'empire a été posé sur ses
épaules.
Ces paroles d'Isaïe commencent la messe du jour, à
Noël. [...]
L'enfant qui vient de
naître n'est pas un roi comme les autres. C'est un Roi
d'amour.
Les rois des nations s'en font
les dominateurs. Le nôtre ne foule pas aux pieds ses sujets. Il
les charge sur ses épaules. Comme le bon pasteur charge sa
brebis. [...]
Depuis qu'il était
descendu dans l'étable, l'amour invisible du Verbe n'en
était que plus clair et touchant.
Que pouvait-il avoir de troublant sous les traits d'un petit enfant
tout aimable ?
À sa naissance, pourtant,
le roi Hérode fut troublé, et tout Jérusalem avec
lui. [...]
C'est le plaisir qui redoutait le bonheur.
L'Innocence troublait le péché.
Toujours le monde a peur d'être aimé.
Dès que l'Amour se fut manifesté, on l'a forcé
à se cacher. [...]
Et il se retira en Égypte. [...]
L'Amour ne voulait pas s'imposer. [...]
L'Amour n'avait pas voulu mourir au matin, avant la tâche
accomplie.
Il attendait le soir, pour que
l'amour fut consommé... pour nous aimer
jusqu'à
la fin.
~oOo~
Lors du
Baptême, il
y a renoncement à une anti-culture de
la mort et adhésion à la culture de la vie. Bien que les
questions posées lors du Baptême soient claires,
mesurons-nous bien la portée, la grandeur et l'exigence de nos
réponses ? En nous expliquant le sens des « non » et
des « oui » prononcés au nom des enfants lors du
Baptême, Benoît XVI jette un éclairage concret qui
nous interpelle face à notre réponse aux contre-valeurs
très présentes dans notre monde. Il nous invite
également à redécouvrir le sens de nos « oui
» à Dieu, au Christ et à son Église.
Dans le Baptême, chaque
enfant
est introduit dans une compagnie
d'amis qui ne l'abandonnera jamais dans la vie, ni dans la mort, parce
que cette compagnie d'amis est la famille de Dieu qui porte en elle la
promesse de l'éternité. Cette famille de Dieu
l'accompagnera toujours, même aux jours de la souffrance, dans
les nuits obscures de la vie ; elle lui donnera consolation,
réconfort, lumière. Et cette compagnie est absolument
fiable, ne disparaîtra jamais. [...]
Le Baptême introduit dans la communion avec le Christ et ainsi
donne la vie. Après la bénédiction de l'eau,
suivra un dialogue d'une grande importance. Le Baptême est un don
; le don de la vie. Mais un don doit être accueilli, doit
être vécu. Un don d'amitié implique un « oui
» à l'ami et implique un « non » à ce
qui n'est pas compatible avec cette amitié, avec la vraie vie
dans le Christ. Dans ce dialogue, sont prononcés trois «
non » et trois « oui ». [...] L'on renonce aux
tentations,
au péché, au diable. Nous devons un peu approfondir les
contenus de ces « non ». [...]
Dans l'Église antique, ces « non » étaient
résumés en une parole : l'on renonce - disait-on -
à la « pompa diabuli », c'est-à-dire à
la promesse de vie en abondance, à cette apparence de vie qui
semblait venir du monde païen, de ses libertés, de sa
manière de vivre uniquement selon son bon plaisir. [...]
C'était un « non » à ces spectacles où
la mort, la cruauté, la violence étaient devenus
divertissement. [...]
Et si nous réfléchissons à présent, nous
pouvons dire qu'à notre époque aussi, il est
nécessaire de dire « non » à la culture
largement dominante de la mort. Une « anticulture » qui se
manifeste, par exemple, dans la drogue, dans la fuite de la
réalité au profit de l'illusion, dans un bonheur faux qui
s'exprime dans la tromperie, dans le mépris de l'autre, qui
s'exprime dans une sexualité qui devient un pur divertissement
sans responsabilité.
À cette promesse de bonheur apparent, à cette «
anticulture », nous disons « non », pour cultiver la
culture de la vie. C'est pourquoi le « oui »
chrétien, des temps antiques jusqu'à aujourd'hui, est un
grand « oui » à la vie, au Christ, au vainqueur de
la mort. De même que dans ce dialogue baptismal, le « non
» est articulé autour de trois renonciations, ainsi, le
« oui » s'articule autour de trois adhésions :
« oui » au Dieu vivant qui donne sens à notre vie ;
« oui » au Christ, c'est-à-dire à un Dieu qui
a des paroles, qui nous montre le chemin de la vie ; « oui
» à la communion de l'Église, dans laquelle le
Christ entre dans la vie de chaque jour. [...]
Rendons grâce au Seigneur pour ce don et prions pour nos enfants,
pour qu'ils aient réellement la vie, la vraie vie, la vie
éternelle. [...]
~oOo~
Une foi
renouvelée, vivante...
[...]
En 1993, Jeannette se met au service des pauvres en
donnant du temps au
vestiaire de la paroisse. Trier les vêtements reçus, les
ranger proprement, recevoir les personnes dans le besoin et
dépanner celles qui manquent de nourriture, voilà de quoi
stimuler un coeur généreux et tellement comblé.
[...]
À l'automne de l'année suivante, sa compagne de jadis,
celle qui l'avait amenée à s'impliquer dans l'Action
catholique, est de nouveau l'instrument du Seigneur. Cette fois,
Cécile l'invite à une réunion de la Fraternité
Foi et Vie.
Cette rencontre va transformer
l'existence de Jeannette. C'est que l'apostolat pur et simple ne la
satisfait pas pleinement.
Jeannette a soif de plus, d'une relation profonde avec le Seigneur,
d'une vie de prière qui transfigure à la fois sa vie
personnelle et son dévouement auprès des autres. Elle a
trouvé sa place. [...]
Après la préparation adéquate, elle fait une
retraite selon les Exercices de
saint Ignace, qui sont pour elle une
découverte. Ça m'allait comme un gant !,
avoue-t-elle. Jeannette y reçoit une grâce de grand prix :
celle de ne plus s'inquiéter pour les membres de sa famille.
Dorénavant, elle abandonnera au Seigneur tout souci à
leur sujet. Quel soulagement ! [...].
Oui, Jeannette rayonne la paix et la joie. Mais quel est son plus grand
bonheur ? Vivre chaque instant avec le Seigneur ! Et ce sont les temps
de prière qui lui en donnent la force. Ce sont des
moments précieux avec le Christ Seigneur, sans oublier Marie,
car c'est en union avec Elle que je dis « oui , Seigneur, je veux
être avec Toi ! »
Puisse le bon Dieu nous la laisser longtemps comme témoin de son
amour !
Francine TREMBLAY-LALONDE
~oOo~
Du 19 au 22 mai
derniers
avait lieu, à Québec, la Montée
jeunesse 2006 ayant pour thème :
Me voici ! Des
jeunes de tout le Canada (et même quelques-uns des
États-unis) ont convergé vers la vieille capitale pour,
autour du Cardinal Marc Ouellet, célébrer leur foi en
Jésus-Eucharistie et pour l'adorer.
Pour moi, la Montée
jeunesse a constitué un temps fort de
communion avec de nombreux autres jeunes qui veulent suivre
Jésus. [...] Aussi la présence du Cardinal Ouellet m'a
marquée ; cet évêque rayonne la charité
d'une façon très émouvante ! Même s'il
s'adressait à une grande assemblée, je sentais son amour
personnel pour chacun de nous. [...]
J'ai été très touchée par la soirée
de prière sur les saints fondateurs de la ville de
Québec. Par des chants, un résumé de leur
vie et la lecture d'un de leurs écrits, nous avons mieux connu
Marie de l'Incarnation, Marie-Catherine de saint Augustin et
François de Laval. Dans une société où l'on
ne sait plus trop ce qui est bien, bon et vrai, contempler la vie
lumineuse de charité de ces témoins extraordinaires se
révèle particulièrement bienfaisant. [...]
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